Anniversaire de Colette

Après s’être nourris de mots tous plus barbares les uns que les autres (CALF, BASTAQUE, ONANISME, cherchez l’intrus), dans une salle dans laquelle régnait un froid glacial (les photos ci-dessous le prouvent), nous avons pu nous réchauffer les papilles grâce aux excellents gâteaux et boissons, proposés par Colette, qui fêtait, à cette occasion, son anniversaire. J’ai relu les articles passés sur l’anniversaire de Colette. Pêle-mêle, il y a eu le reportage sur la Bourdaloue, les lettres d’appui sur « COLETTE » (c’est ALU, si vous avez oublié), un article sur la Prunella Vulgaris :-), … mais finalement rien sur Colette, elle-même. On va se rattraper (Colette, tu sors tes kleenex, avant de lire les insanités suivantes).

Ceux qui ne la connaissent pas ou ceux qui la connaissent mal (donc, qui ne consultent pas régulièrement ce blog) pourraient penser qu’elle peut faire preuve d’une certaine TIEDEUR, quand on la voit, pour la première fois. Mais, lorsque la glace est rompue, vous aurez compris que Colette n’aime pas imposer ses vues et qu’elle préfère écouter, plutôt qu’étaler sa science, même si de temps en temps, elle glissera un petit mot bien ajusté, qui fait mouche, à chaque fois. Pas la peine d’ETUDIER les définitions du dictionnaire car si Colette est à proximité, vous aurez, directement, la signification de tel ou tel mot, même si ce n’est pas un helvétisme. Sa modestie l’empêche d’écraser les autres et comme elle n’aime pas la trivialité elle sera REDUITE, comme par exemple, hier soir, à faire ENJOUE, pour 42 points, plutôt que de s’abaisser à faire 69, comme tous les autres AJOURNE(S) ! Pourtant, cette grande lectrice est aussi une sacrée écrivaine (je n’aime pas ce mot !), qui pourrait facilement trouver un EDITEUR, si elle se mettait à noircir la page blanche. Vous l’aurez compris : j’ai autant d’affection pour Colette que j’ai d’admiration pour cette grande ERUDITE !

 

 

Un commentaire sur “Anniversaire de Colette

  1. Colette

    Bien sûr , j’ai sorti mon kleenex… Franck, tu as été beaucoup trop excessif en m’attribuant tant de louanges, je ne me reconnais pas. J’essaierai cependant de ne pas oublier toutes ces anagrammes, je retiendrai surtout ton affection tutélaire et l’humour qui nous lient…

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *